💊

Note médicale : Cet article est informatif et ne constitue pas une prescription. Lynkuet est autorisé dans l'UE depuis novembre 2025 ; autorisation ne signifie pas disponibilité ou remboursement en France. Vérifiez son accès local et votre situation médicale avec un professionnel de santé.[3]

Élinzanétant : le nouveau traitement non hormonal

Approuvé par la FDA en octobre 2025 et autorisé dans l'UE en novembre 2025, l'élinzanétant est non hormonal. Dans OASIS-1 et OASIS-2, la fréquence des bouffées a baissé en moyenne de 65,2 % et 67,0 % à 12 semaines, contre 42,2 % et 45,9 % sous placebo.[1][3]

💊 FDA Oct. 2025 🧬 Antagoniste NK1/NK3 🌡️ -65,2% / -67,0% à S12 🌙 Sommeil évalué à S12 🚫 Non hormonal

Le THM et plusieurs options non hormonales peuvent être discutés pour les bouffées de chaleur. Après le fézolinetant (antagoniste NK3), l'élinzanétant offre une autre approche : il cible les récepteurs NK1 et NK3 impliqués dans la thermorégulation, sans apport d'hormones.[2]

Approuvé par la FDA en octobre 2025 sous le nom Lynkuet et autorisé dans l'UE depuis novembre 2025, il suit le fézolinetant (Veoza/Veozah).[2][3] Dans OASIS-1 (N=396) et OASIS-2 (N=400), la fréquence des symptômes vasomoteurs modérés à sévères a baissé en moyenne de 65,2 % et 67,0 % à 12 semaines sous élinzanétant, contre 42,2 % et 45,9 % sous placebo ; les troubles du sommeil mesurés par PROMIS se sont aussi améliorés à 12 semaines.[1]

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Mécanisme d'action — La voie NK3

Pour comprendre pourquoi l'élinzanétant est une vraie nouveauté, il faut comprendre la neurobiologie des bouffées de chaleur.

🧠

Le thermostat hypothalamique

Zone de neutralité thermique

L'hypothalamus régule la température corporelle via une « zone neutre » — une plage de températures dans laquelle ni sudation ni frissons ne sont déclenchés. À la ménopause, cette zone se rétrécit drastiquement, rendant le thermostat extrêmement sensible à la moindre variation.

🔬

La neurokinine B (NKB)

Le déclencheur identifié

La baisse des œstrogènes perturbe la régulation thermique impliquant les neurones KNDy (kisspeptine/neurokinine B/dynorphine) de l'hypothalamus. La signalisation de la neurokinine B via NK3 participe aux symptômes vasomoteurs ; elle n'en explique pas à elle seule chaque épisode.[2]

🎯

L'élinzanétant antagonise NK1/NK3

Mécanisme non hormonal

L'élinzanétant antagonise les récepteurs NK1 et NK3 impliqués dans les voies de thermorégulation. Ce mécanisme est proposé pour expliquer la réduction moyenne des symptômes observée dans les essais ; il ne garantit pas la disparition des bouffées chez chaque patiente.

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Effet sur le sommeil

Au-delà des bouffées nocturnes

Les voies des neurokinines participent à la régulation des symptômes vasomoteurs et pourraient aussi influencer le sommeil. Dans OASIS-1 et OASIS-2, les troubles du sommeil constituaient un critère secondaire et se sont améliorés à 12 semaines ; ces essais ne permettent pas d'attribuer cet effet à un mécanisme direct indépendant de la réduction des sueurs nocturnes.

Données cliniques — Ce que montrent les études

Deux essais de phase 3 totalisant 796 femmes ménopausées randomisées (OASIS-1 : N=396 · OASIS-2 : N=400), avec des critères principaux de fréquence et de sévérité évalués aux semaines 4 et 12.[1]

1

-65,2% et -67,0% à 12 semaines

Fréquence : critère principal à S4 et S12

À la semaine 12, la baisse moyenne descriptive de fréquence des symptômes vasomoteurs modérés à sévères était de 65,2 % sous élinzanétant contre 42,2 % sous placebo dans OASIS-1, et de 67,0 % contre 45,9 % dans OASIS-2. La différence ajustée était de 3,2 épisodes de moins par jour dans chaque essai (p < 0,001). Fréquence et sévérité étaient les critères principaux aux semaines 4 et 12.[1]

OASIS-1 & OASIS-2 Phase 3 randomisé
2

Amélioration du sommeil à 12 semaines

Critère secondaire — PROMIS SD SF 8b

Dans OASIS-1 et OASIS-2, le questionnaire PROMIS Sleep Disturbance Short Form 8b a montré une amélioration des troubles du sommeil avec l'élinzanétant par rapport au placebo à la semaine 12.[1]

PROMIS SD SF 8b Semaine 12
3

Résultats suivis jusqu'à 52 semaines

Extension long terme

Dans l'essai OASIS-3 (N=628), l'élinzanétant a davantage réduit la fréquence des symptômes vasomoteurs que le placebo à 12 semaines (différence ajustée : −1,6 épisode/jour). Les analyses descriptives suggèrent un avantage numérique jusqu'à 50 semaines pour ces symptômes et jusqu'à 52 semaines pour le sommeil et la qualité de vie, sans puissance pour conclure sur ces différences secondaires. Aucun effet hépatotoxique, hyperplasie endométriale ou changement significatif de densité osseuse n'a été observé dans cet essai ; cela n'annule pas les précautions hépatiques de la notice FDA. Les événements indésirables liés au traitement étaient plus fréquents qu'avec le placebo (30,4 % contre 14,6 %).[4][2]

Analyses descriptives à long terme Tolérance surveillée
4

Surveillance hépatique recommandée

Précautions FDA — foie et vigilance

Dans trois essais, des ALAT et/ou ASAT ≥ 3 fois la limite normale sont survenues chez 0,6 % des patientes sous élinzanétant et 0,4 % sous placebo jusqu'à 12 semaines. La notice FDA demande un bilan hépatique avant initiation (ne pas débuter si ALAT/ASAT ≥ 2 fois la normale ou bilirubine totale ≥ 2 fois la normale), puis un contrôle des transaminases à 3 mois ; arrêter selon les seuils indiqués ou immédiatement en cas de signes de lésion hépatique et consulter. Somnolence/altération de la vigilance, interactions CYP3A4 (dont pamplemousse) et antécédents de convulsions exigent aussi une évaluation. Non recommandé en insuffisance hépatique modérée à sévère ; contre-indiqué pendant la grossesse.[2]

Transaminases Bilan hépatique

Repères complémentaires

Hypnose et approches complémentaires

Il n’existe pas une seule manière de vivre cette transition. Hypnose, sophrologie, méditation, acupuncture, massages ou autres approches : chacune peut explorer ce qui lui parle, selon ses besoins, ses convictions et ses moyens, sans obligation ni promesse de résultat. Ressentir un mieux-être est précieux, mais ne démontre pas qu’une pratique traite une maladie.

Bouffées de chaleur et sueurs nocturnes

Les approches possibles pour ce symptôme

Hypnose

C’est l’approche complémentaire la mieux étayée ici : les recommandations 2023 de la NAMS (The Menopause Society) classent l’hypnose clinique au niveau I. Un essai avec cinq séances hebdomadaires a réduit les bouffées rapportées, sans garantir le même résultat pour chaque personne. Choisir un praticien formé ; aucune bande audio non vérifiée n’est un traitement validé.

Sophrologie

La sophrologie propose respiration, détente et visualisation autour de les épisodes de chaleur et les sueurs nocturnes. Elle peut offrir un repère de confort si cela vous convient, sans preuve qu’elle traite ce symptôme. Arrêtez si vous vous sentez étourdie et demandez un avis si les sueurs sont nouvelles ou inhabituelles.

Méditation et pleine conscience

La méditation ou la pleine conscience peut aider à observer les épisodes de chaleur et les sueurs nocturnes avec un peu de recul. Elle ne remplace pas une prise en charge du symptôme et peut être mise en pause si l’attention aux sensations augmente l’angoisse. Arrêtez si vous vous sentez étourdie et demandez un avis si les sueurs sont nouvelles ou inhabituelles.

Yoga, qigong et tai-chi

Le yoga doux, le qi gong ou le tai-chi peuvent soutenir mobilité, respiration et plaisir de bouger en lien avec les épisodes de chaleur et les sueurs nocturnes, avec des mouvements adaptés. Ils ne corrigent pas à eux seuls une cause médicale ; demandez une adaptation en cas de douleur, fragilité ou fatigue. Arrêtez si vous vous sentez étourdie et demandez un avis si les sueurs sont nouvelles ou inhabituelles.

Acupuncture

L’acupuncture peut être explorée pour le confort lié à les épisodes de chaleur et les sueurs nocturnes, mais les résultats et les preuves varient selon le symptôme et ne suffisent pas à en faire un traitement établi. Vérifiez formation, aiguilles stériles, médicaments et risque de saignement avec le praticien. Arrêtez si vous vous sentez étourdie et demandez un avis si les sueurs sont nouvelles ou inhabituelles.

Massages

Un massage de détente peut offrir un temps de confort autour de les épisodes de chaleur et les sueurs nocturnes. Il ne diagnostique pas une cause et ne remplace pas un avis pour une douleur ou un changement nouveau ; choisissez une pression adaptée et signalez vos traitements. Arrêtez si vous vous sentez étourdie et demandez un avis si les sueurs sont nouvelles ou inhabituelles.

Réflexologie

La réflexologie peut être choisie comme expérience de détente lorsque les épisodes de chaleur et les sueurs nocturnes pèse au quotidien. Aucune preuve ne montre qu’une zone du pied traite à distance un organe ou ce symptôme ; elle ne doit pas retarder un bilan. Arrêtez si vous vous sentez étourdie et demandez un avis si les sueurs sont nouvelles ou inhabituelles.

Ostéopathie

Une approche manuelle peut parfois être choisie pour un inconfort musculosquelettique associé à les épisodes de chaleur et les sueurs nocturnes, après une évaluation appropriée. Elle ne règle pas démontrablement les hormones ou les organes ; évitez les manipulations forcées, surtout en cas de fragilité osseuse. Arrêtez si vous vous sentez étourdie et demandez un avis si les sueurs sont nouvelles ou inhabituelles.

Naturopathie et plantes

Une consultation de naturopathie peut aider à trier des habitudes de vie en lien avec les épisodes de chaleur et les sueurs nocturnes, sans régime extrême. Les plantes et compléments ont des doses, interactions et niveaux de preuve variables : faites vérifier chaque produit par un professionnel de santé. Arrêtez si vous vous sentez étourdie et demandez un avis si les sueurs sont nouvelles ou inhabituelles.

Pratiques énergétiques et rituels personnels

Le Reiki, une pratique énergétique ou un rituel personnel peut avoir une valeur de réconfort subjectif face à les épisodes de chaleur et les sueurs nocturnes. Il n’est pas démontré comme traitement de ce symptôme : méfiez-vous des promesses, coûts ou demandes d’arrêter vos soins. Arrêtez si vous vous sentez étourdie et demandez un avis si les sueurs sont nouvelles ou inhabituelles.

Repères pratiques

  • TCC ciblée sur les bouffées : travailler les pensées, l’évitement et le retentissement plutôt que promettre de supprimer le symptôme.
  • Si un surpoids est présent, une perte de poids progressive et accompagnée peut diminuer les bouffées chez certaines personnes.
  • Pour le confort : vêtements superposés, chambre fraîche et carnet des déclencheurs ; ces mesures ne sont pas prouvées pour réduire la fréquence.

Prudence : La THM reste le traitement le plus efficace mais ne convient pas à tout le monde. Ne pas remplacer un avis médical par des plantes, du soja concentré, du trèfle rouge ou du DHEA : preuves limitées, interactions possibles et sécurité à long terme incertaine. En cas de cancer hormono-dépendant, choisir les options avec l’oncologue.

Sommeil et réveils nocturnes

Les approches possibles pour ce symptôme

Hypnose

L’hypnose peut soutenir la détente ou le retentissement des bouffées, mais les preuves spécifiques de la ménopause restent insuffisantes pour la présenter comme un traitement de l’insomnie. Pour une insomnie persistante, privilégier la TCC-I avec un professionnel.

Sophrologie

La sophrologie propose respiration, détente et visualisation autour de l’endormissement, les réveils ou le retentissement des sueurs. Elle peut offrir un repère de confort si cela vous convient, sans preuve qu’elle traite ce symptôme. Une insomnie persistante, une somnolence importante ou des pauses respiratoires justifient une évaluation.

Méditation et pleine conscience

La méditation ou la pleine conscience peut aider à observer l’endormissement, les réveils ou le retentissement des sueurs avec un peu de recul. Elle ne remplace pas une prise en charge du symptôme et peut être mise en pause si l’attention aux sensations augmente l’angoisse. Une insomnie persistante, une somnolence importante ou des pauses respiratoires justifient une évaluation.

Yoga, qigong et tai-chi

Le yoga doux, le qi gong ou le tai-chi peuvent soutenir mobilité, respiration et plaisir de bouger en lien avec l’endormissement, les réveils ou le retentissement des sueurs, avec des mouvements adaptés. Ils ne corrigent pas à eux seuls une cause médicale ; demandez une adaptation en cas de douleur, fragilité ou fatigue. Une insomnie persistante, une somnolence importante ou des pauses respiratoires justifient une évaluation.

Acupuncture

L’acupuncture peut être explorée pour le confort lié à l’endormissement, les réveils ou le retentissement des sueurs, mais les résultats et les preuves varient selon le symptôme et ne suffisent pas à en faire un traitement établi. Vérifiez formation, aiguilles stériles, médicaments et risque de saignement avec le praticien. Une insomnie persistante, une somnolence importante ou des pauses respiratoires justifient une évaluation.

Massages

Un massage de détente peut offrir un temps de confort autour de l’endormissement, les réveils ou le retentissement des sueurs. Il ne diagnostique pas une cause et ne remplace pas un avis pour une douleur ou un changement nouveau ; choisissez une pression adaptée et signalez vos traitements. Une insomnie persistante, une somnolence importante ou des pauses respiratoires justifient une évaluation.

Réflexologie

La réflexologie peut être choisie comme expérience de détente lorsque l’endormissement, les réveils ou le retentissement des sueurs pèse au quotidien. Aucune preuve ne montre qu’une zone du pied traite à distance un organe ou ce symptôme ; elle ne doit pas retarder un bilan. Une insomnie persistante, une somnolence importante ou des pauses respiratoires justifient une évaluation.

Ostéopathie

Une approche manuelle peut parfois être choisie pour un inconfort musculosquelettique associé à l’endormissement, les réveils ou le retentissement des sueurs, après une évaluation appropriée. Elle ne règle pas démontrablement les hormones ou les organes ; évitez les manipulations forcées, surtout en cas de fragilité osseuse. Une insomnie persistante, une somnolence importante ou des pauses respiratoires justifient une évaluation.

Naturopathie et plantes

Une consultation de naturopathie peut aider à trier des habitudes de vie en lien avec l’endormissement, les réveils ou le retentissement des sueurs, sans régime extrême. Les plantes et compléments ont des doses, interactions et niveaux de preuve variables : faites vérifier chaque produit par un professionnel de santé. Une insomnie persistante, une somnolence importante ou des pauses respiratoires justifient une évaluation.

Pratiques énergétiques et rituels personnels

Le Reiki, une pratique énergétique ou un rituel personnel peut avoir une valeur de réconfort subjectif face à l’endormissement, les réveils ou le retentissement des sueurs. Il n’est pas démontré comme traitement de ce symptôme : méfiez-vous des promesses, coûts ou demandes d’arrêter vos soins. Une insomnie persistante, une somnolence importante ou des pauses respiratoires justifient une évaluation.

Repères pratiques

  • TCC-I (thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie), première option structurée pour une insomnie durable.
  • Horaires réguliers, lumière du jour le matin, activité physique en journée et routine calme sans écran juste avant le coucher.
  • Traiter les bouffées, douleurs, apnées possibles, anxiété ou jambes sans repos avec un professionnel plutôt que multiplier les compléments.

Prudence : La mélatonine, le magnésium et les mélanges « sommeil ménopause » ne sont pas des solutions universelles : dose, interactions et qualité varient. Une somnolence diurne, des ronflements avec pauses respiratoires ou une insomnie persistante justifient une évaluation.

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Élinzanétant vs les autres traitements

Pour qui est-il réellement indiqué ? Comparatif honnête avec les alternatives.

Les traitements des bouffées — Tableau comparatif

Options étudiées pour les bouffées de chaleur ménopausiques. Les résultats entre essais distincts ne sont pas directement comparables ; le statut d'accès local est à vérifier auprès d'un professionnel de santé.

Traitement Mécanisme Efficacité bouffées Statut FR
Élinzanétant Antagoniste NK1/NK3 OASIS 1/2 : −65,2 % / −67,0 % à S12 AMM UE ; accès local à vérifier
Fezolinetant Antagoniste NK3 Efficacité étudiée dans d'autres essais AMM UE (Veoza) ; accès à vérifier
THS estradiol Remplacement hormonal Option efficace ; selon profil Disponible
Venlafaxine IRSN (hors AMM) Résultats non comparables aux essais OASIS Hors AMM
Oxybutynine Anticholinergique (hors AMM) Résultats non comparables aux essais OASIS Hors AMM

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Sources & études

Les données cliniques citées dans cet article sont issues d'essais randomisés contrôlés publiés dans des revues à comité de lecture. Les tailles d'échantillon et durées de suivi sont indiquées pour chaque étude principale.

  1. [1] Pinkerton JV, Simon JA, Joffe H, et al. Elinzanetant for the Treatment of Vasomotor Symptoms Associated With Menopause: OASIS 1 and 2 Randomized Clinical Trials. JAMA. 2024;332(16):1343-1354. DOI: 10.1001/jama.2024.14618. PMID 39172446. OASIS-1 N=396 · OASIS-2 N=400 · Critères principaux sem. 4 et 12
  2. [2] U.S. Food and Drug Administration. Lynkuet (elinzanetant) — Prescribing Information. NDA 219469. Initial U.S. Approval: 2025 ; notice révisée / label revised 10/2025. FDA Prescribing Information (PDF).
  3. [3] European Medicines Agency. Lynkuet — European public assessment report. Autorisation de mise sur le marché UE : 17 novembre 2025 / EU marketing authorisation: 17 November 2025. EMA — Lynkuet.
  4. [4] Panay N, et al. Elinzanetant for the Treatment of Vasomotor Symptoms Associated With Menopause: A Phase 3 Randomized Clinical Trial. JAMA Intern Med. 2025;185(11):1319-1327. DOI: 10.1001/jamainternmed.2025.4421. PMID 40920404. OASIS-3 N=628 · Suivi 52 sem.