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Note médicale : Une chute de cheveux importante ou soudaine mérite un bilan médical. Carence en fer, hypothyroïdie et stress sévère peuvent imiter ou aggraver la chute androgénétique. Consultez avant de traiter.

Chute de cheveux à la ménopause : causes possibles et options de prise en charge

La prévalence de l'amincissement capillaire augmente nettement avec l'âge et concerne une large part des femmes après 50 ans[1]. Plusieurs causes sont possibles ; les identifier aide à choisir une prise en charge adaptée.

🧬 Hormones 🌿 Solutions naturelles 💊 Traitements médicaux 🥗 Nutrition capillaire

Vous remarquez plus de cheveux dans la brosse, sur l'oreiller ou dans la douche, une raie qui s'élargit ou moins de volume. L'amincissement capillaire a plusieurs causes possibles : âge, prédisposition, cycle pilaire, maladie, médicament ou carence peuvent se combiner avec les changements hormonaux.

Les options et leur niveau de preuve diffèrent selon le type de chute. Le diagnostic doit précéder le traitement ; « naturel » ne signifie ni efficace ni sans risque.

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Pourquoi les cheveux tombent à la ménopause

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Déséquilibre œstrogènes / androgènes

Les œstrogènes prolongent la phase anagène (croissance) du cheveu. Leur chute raccourcit cette phase et favorise la dominance relative des androgènes, qui miniaturisent les follicules — surtout sur le dessus du crâne.

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Cycle pileux raccourci

Le cycle pilaire peut se modifier et produire des cheveux plus fins ou plus courts. Les sources citées ici ne valident pas une réduction universelle de la phase de croissance de 3–5 ans à 1–2 ans.

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DHT et sensibilité folliculaire

L’alopécie androgénétique implique une sensibilité folliculaire aux androgènes, dont la dihydrotestostérone (DHT), mais son mécanisme chez la femme est complexe et ne se résume pas à un « manque de protection » des œstrogènes[2]. Un diagnostic est nécessaire avant de choisir un traitement.

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Facteurs aggravants

Carence en fer, trouble thyroïdien, maladie, médicaments, stress physiologique ou apport nutritionnel insuffisant peuvent participer à certaines chutes. Zinc et biotine ne doivent pas être supposés déficitaires sans évaluation, et aucun panel sanguin universel ne s'impose.

Quel type de chute avez-vous ?

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Alopécie androgénétique féminine

Amincissement progressif du dessus du crâne et raie qui s'élargit sont évocateurs, sans suffire au diagnostic.

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Effluvium télogène

Une chute diffuse peut suivre maladie, opération, stress physiologique ou changement médicamenteux. Le délai et la récupération varient selon la cause.

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Chute liée à la thyroïde

Un trouble thyroïdien peut s'accompagner de modifications capillaires, mais celles-ci ne sont pas spécifiques. Le contexte clinique détermine si une TSH est indiquée.

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Carence martiale (fer)

Des règles abondantes peuvent favoriser une carence en fer. Une ferritine basse a été associée à certaines chutes diffuses chez la femme[3], mais le seuil pertinent reste discuté : le bilan doit guider toute supplémentation.

📋 Bilan individualisé : l'examen clinique guide les analyses éventuelles ; une liste systématique de NFS, ferritine, TSH, zinc, vitamine D, SHBG et testostérone n'est pas justifiée pour toutes. Consultez un médecin avant de traiter la chute.

Options naturelles et médicales — niveaux de preuve

Solution Efficacité Délai de résultats Notes
Minoxidil 2% (topique) Le mieux établi 3-6 mois Option de référence pour l'alopécie androgénétique féminine. Diagnostic, concentration, contre-indications et utilisation à discuter avec un professionnel.
Traitement hormonal (THS) Non établi ici Variable Le THM n'est pas recommandé uniquement pour traiter la chute de cheveux ; son indication et ses risques relèvent d'une décision médicale.
Fer + vitamine C Seulement si indiqué Selon la cause Une carence martiale confirmée se traite médicalement. Les sources citées ne valident pas une cible universelle de ferritine à 70 µg/L pour la repousse.
Zinc Carence seulement Non établi Pas de dose standard recommandée ici. Un excès prolongé peut provoquer des effets indésirables, dont une carence en cuivre.
Biotine Preuves insuffisantes Non établi Pas de bénéfice général démontré hors carence rare. La biotine peut fausser certains examens sanguins.
Massage du cuir chevelu Exploratoire 24 semaines étudiées Une très petite étude sans groupe témoin a observé une augmentation de l'épaisseur des tiges, pas une preuve robuste de repousse ni une prescription universelle.[4]
Alimentation anti-DHT Non démontrée Non établi Les sources de cette page ne valident pas une « alimentation anti-DHT » comme traitement de l'alopécie féminine.
PRP (Plasma Riche en Plaquettes) Non évalué ici Protocoles variables Procédure médicale dont les bénéfices, risques, coûts et protocoles doivent être discutés avec un dermatologue ; les sources citées ne permettent pas de la qualifier de « prouvée ».

Repères complémentaires

Hypnose et approches complémentaires

Il n’existe pas une seule manière de vivre cette transition. Hypnose, sophrologie, méditation, acupuncture, massages ou autres approches : chacune peut explorer ce qui lui parle, selon ses besoins, ses convictions et ses moyens, sans obligation ni promesse de résultat. Ressentir un mieux-être est précieux, mais ne démontre pas qu’une pratique traite une maladie.

Cheveux et ongles

Les approches possibles pour ce symptôme

Hypnose

Aucune preuve solide ne montre que l’hypnose fait repousser les cheveux ou durcit les ongles. Elle peut accompagner le stress lié à l’apparence, mais une chute ou une fragilité nouvelle mérite la recherche d’une cause.

Sophrologie

La sophrologie propose respiration, détente et visualisation autour de le vécu de la chute des cheveux ou de la fragilité des ongles. Elle peut offrir un repère de confort si cela vous convient, sans preuve qu’elle traite ce symptôme. Une chute rapide, en plaques, ou associée à d’autres signes justifie la recherche d’une cause.

Méditation et pleine conscience

La méditation ou la pleine conscience peut aider à observer le vécu de la chute des cheveux ou de la fragilité des ongles avec un peu de recul. Elle ne remplace pas une prise en charge du symptôme et peut être mise en pause si l’attention aux sensations augmente l’angoisse. Une chute rapide, en plaques, ou associée à d’autres signes justifie la recherche d’une cause.

Yoga, qigong et tai-chi

Le yoga doux, le qi gong ou le tai-chi peuvent soutenir mobilité, respiration et plaisir de bouger en lien avec le vécu de la chute des cheveux ou de la fragilité des ongles, avec des mouvements adaptés. Ils ne corrigent pas à eux seuls une cause médicale ; demandez une adaptation en cas de douleur, fragilité ou fatigue. Une chute rapide, en plaques, ou associée à d’autres signes justifie la recherche d’une cause.

Acupuncture

L’acupuncture peut être explorée pour le confort lié à le vécu de la chute des cheveux ou de la fragilité des ongles, mais les résultats et les preuves varient selon le symptôme et ne suffisent pas à en faire un traitement établi. Vérifiez formation, aiguilles stériles, médicaments et risque de saignement avec le praticien. Une chute rapide, en plaques, ou associée à d’autres signes justifie la recherche d’une cause.

Massages

Un massage de détente peut offrir un temps de confort autour de le vécu de la chute des cheveux ou de la fragilité des ongles. Il ne diagnostique pas une cause et ne remplace pas un avis pour une douleur ou un changement nouveau ; choisissez une pression adaptée et signalez vos traitements. Une chute rapide, en plaques, ou associée à d’autres signes justifie la recherche d’une cause.

Réflexologie

La réflexologie peut être choisie comme expérience de détente lorsque le vécu de la chute des cheveux ou de la fragilité des ongles pèse au quotidien. Aucune preuve ne montre qu’une zone du pied traite à distance un organe ou ce symptôme ; elle ne doit pas retarder un bilan. Une chute rapide, en plaques, ou associée à d’autres signes justifie la recherche d’une cause.

Ostéopathie

Une approche manuelle peut parfois être choisie pour un inconfort musculosquelettique associé à le vécu de la chute des cheveux ou de la fragilité des ongles, après une évaluation appropriée. Elle ne règle pas démontrablement les hormones ou les organes ; évitez les manipulations forcées, surtout en cas de fragilité osseuse. Une chute rapide, en plaques, ou associée à d’autres signes justifie la recherche d’une cause.

Naturopathie et plantes

Une consultation de naturopathie peut aider à trier des habitudes de vie en lien avec le vécu de la chute des cheveux ou de la fragilité des ongles, sans régime extrême. Les plantes et compléments ont des doses, interactions et niveaux de preuve variables : faites vérifier chaque produit par un professionnel de santé. Une chute rapide, en plaques, ou associée à d’autres signes justifie la recherche d’une cause.

Pratiques énergétiques et rituels personnels

Le Reiki, une pratique énergétique ou un rituel personnel peut avoir une valeur de réconfort subjectif face à le vécu de la chute des cheveux ou de la fragilité des ongles. Il n’est pas démontré comme traitement de ce symptôme : méfiez-vous des promesses, coûts ou demandes d’arrêter vos soins. Une chute rapide, en plaques, ou associée à d’autres signes justifie la recherche d’une cause.

Repères pratiques

  • Alimentation variée avec protéines et sources de fer ; ne supplémenter le fer qu’après évaluation d’un déficit.
  • Soins doux : limiter traction, chaleur, décoloration et dissolvants agressifs ; hydrater les mains et les cuticules.
  • Médecin ou dermatologue si chute en plaques, perte rapide, inflammation, fatigue ou changement marqué des ongles.

Prudence : Les compléments beauté et « complexes cheveux » n’ont pas d’effet général démontré en l’absence de carence. Demandez un bilan et un conseil professionnel avant toute supplémentation ; évitez les promesses de repousse.

Peau, sécheresse et démangeaisons

Les approches possibles pour ce symptôme

Hypnose

L’hypnose n’a pas démontré qu’elle épaissit, rajeunit ou répare la peau ménopausique. Elle peut seulement accompagner la gestion du stress ou du prurit, après recherche d’une cause dermatologique.

Sophrologie

La sophrologie propose respiration, détente et visualisation autour de la sécheresse, les démangeaisons ou l’inconfort cutané. Elle peut offrir un repère de confort si cela vous convient, sans preuve qu’elle traite ce symptôme. Une lésion nouvelle, qui saigne, s’étend ou ne cicatrise pas doit être examinée.

Méditation et pleine conscience

La méditation ou la pleine conscience peut aider à observer la sécheresse, les démangeaisons ou l’inconfort cutané avec un peu de recul. Elle ne remplace pas une prise en charge du symptôme et peut être mise en pause si l’attention aux sensations augmente l’angoisse. Une lésion nouvelle, qui saigne, s’étend ou ne cicatrise pas doit être examinée.

Yoga, qigong et tai-chi

Le yoga doux, le qi gong ou le tai-chi peuvent soutenir mobilité, respiration et plaisir de bouger en lien avec la sécheresse, les démangeaisons ou l’inconfort cutané, avec des mouvements adaptés. Ils ne corrigent pas à eux seuls une cause médicale ; demandez une adaptation en cas de douleur, fragilité ou fatigue. Une lésion nouvelle, qui saigne, s’étend ou ne cicatrise pas doit être examinée.

Acupuncture

L’acupuncture peut être explorée pour le confort lié à la sécheresse, les démangeaisons ou l’inconfort cutané, mais les résultats et les preuves varient selon le symptôme et ne suffisent pas à en faire un traitement établi. Vérifiez formation, aiguilles stériles, médicaments et risque de saignement avec le praticien. Une lésion nouvelle, qui saigne, s’étend ou ne cicatrise pas doit être examinée.

Massages

Un massage de détente peut offrir un temps de confort autour de la sécheresse, les démangeaisons ou l’inconfort cutané. Il ne diagnostique pas une cause et ne remplace pas un avis pour une douleur ou un changement nouveau ; choisissez une pression adaptée et signalez vos traitements. Une lésion nouvelle, qui saigne, s’étend ou ne cicatrise pas doit être examinée.

Réflexologie

La réflexologie peut être choisie comme expérience de détente lorsque la sécheresse, les démangeaisons ou l’inconfort cutané pèse au quotidien. Aucune preuve ne montre qu’une zone du pied traite à distance un organe ou ce symptôme ; elle ne doit pas retarder un bilan. Une lésion nouvelle, qui saigne, s’étend ou ne cicatrise pas doit être examinée.

Ostéopathie

Une approche manuelle peut parfois être choisie pour un inconfort musculosquelettique associé à la sécheresse, les démangeaisons ou l’inconfort cutané, après une évaluation appropriée. Elle ne règle pas démontrablement les hormones ou les organes ; évitez les manipulations forcées, surtout en cas de fragilité osseuse. Une lésion nouvelle, qui saigne, s’étend ou ne cicatrise pas doit être examinée.

Naturopathie et plantes

Une consultation de naturopathie peut aider à trier des habitudes de vie en lien avec la sécheresse, les démangeaisons ou l’inconfort cutané, sans régime extrême. Les plantes et compléments ont des doses, interactions et niveaux de preuve variables : faites vérifier chaque produit par un professionnel de santé. Une lésion nouvelle, qui saigne, s’étend ou ne cicatrise pas doit être examinée.

Pratiques énergétiques et rituels personnels

Le Reiki, une pratique énergétique ou un rituel personnel peut avoir une valeur de réconfort subjectif face à la sécheresse, les démangeaisons ou l’inconfort cutané. Il n’est pas démontré comme traitement de ce symptôme : méfiez-vous des promesses, coûts ou demandes d’arrêter vos soins. Une lésion nouvelle, qui saigne, s’étend ou ne cicatrise pas doit être examinée.

Repères pratiques

  • Hydratant simple sans parfum après la douche, nettoyant doux et eau tiède plutôt que gommages agressifs.
  • Protection solaire large spectre et vêtements protecteurs pour limiter les dommages cutanés cumulés.
  • Consulter si démangeaisons persistantes, plaques, plaie qui ne guérit pas ou réaction à un produit.

Prudence : Les crèmes « hormonales », huiles essentielles, collagènes à boire et compléments beauté ne sont pas des réparateurs démontrés ; certains irritent ou interagissent. Demandez conseil avant tout complément.

Fatigue et baisse d’énergie

Les approches possibles pour ce symptôme

Hypnose

L’hypnose peut donner un moment de détente, mais il n’est pas démontré qu’elle corrige une fatigue ménopausique ou une cause médicale. Elle doit rester un complément, sans retarder l’évaluation d’une fatigue nouvelle ou importante.

Sophrologie

La sophrologie propose respiration, détente et visualisation autour de la baisse d’énergie et la tension ressentie. Elle peut offrir un repère de confort si cela vous convient, sans preuve qu’elle traite ce symptôme. Une fatigue nouvelle avec essoufflement, douleur thoracique ou malaise doit être évaluée rapidement.

Méditation et pleine conscience

La méditation ou la pleine conscience peut aider à observer la baisse d’énergie et la tension ressentie avec un peu de recul. Elle ne remplace pas une prise en charge du symptôme et peut être mise en pause si l’attention aux sensations augmente l’angoisse. Une fatigue nouvelle avec essoufflement, douleur thoracique ou malaise doit être évaluée rapidement.

Yoga, qigong et tai-chi

Le yoga doux, le qi gong ou le tai-chi peuvent soutenir mobilité, respiration et plaisir de bouger en lien avec la baisse d’énergie et la tension ressentie, avec des mouvements adaptés. Ils ne corrigent pas à eux seuls une cause médicale ; demandez une adaptation en cas de douleur, fragilité ou fatigue. Une fatigue nouvelle avec essoufflement, douleur thoracique ou malaise doit être évaluée rapidement.

Acupuncture

L’acupuncture peut être explorée pour le confort lié à la baisse d’énergie et la tension ressentie, mais les résultats et les preuves varient selon le symptôme et ne suffisent pas à en faire un traitement établi. Vérifiez formation, aiguilles stériles, médicaments et risque de saignement avec le praticien. Une fatigue nouvelle avec essoufflement, douleur thoracique ou malaise doit être évaluée rapidement.

Massages

Un massage de détente peut offrir un temps de confort autour de la baisse d’énergie et la tension ressentie. Il ne diagnostique pas une cause et ne remplace pas un avis pour une douleur ou un changement nouveau ; choisissez une pression adaptée et signalez vos traitements. Une fatigue nouvelle avec essoufflement, douleur thoracique ou malaise doit être évaluée rapidement.

Réflexologie

La réflexologie peut être choisie comme expérience de détente lorsque la baisse d’énergie et la tension ressentie pèse au quotidien. Aucune preuve ne montre qu’une zone du pied traite à distance un organe ou ce symptôme ; elle ne doit pas retarder un bilan. Une fatigue nouvelle avec essoufflement, douleur thoracique ou malaise doit être évaluée rapidement.

Ostéopathie

Une approche manuelle peut parfois être choisie pour un inconfort musculosquelettique associé à la baisse d’énergie et la tension ressentie, après une évaluation appropriée. Elle ne règle pas démontrablement les hormones ou les organes ; évitez les manipulations forcées, surtout en cas de fragilité osseuse. Une fatigue nouvelle avec essoufflement, douleur thoracique ou malaise doit être évaluée rapidement.

Naturopathie et plantes

Une consultation de naturopathie peut aider à trier des habitudes de vie en lien avec la baisse d’énergie et la tension ressentie, sans régime extrême. Les plantes et compléments ont des doses, interactions et niveaux de preuve variables : faites vérifier chaque produit par un professionnel de santé. Une fatigue nouvelle avec essoufflement, douleur thoracique ou malaise doit être évaluée rapidement.

Pratiques énergétiques et rituels personnels

Le Reiki, une pratique énergétique ou un rituel personnel peut avoir une valeur de réconfort subjectif face à la baisse d’énergie et la tension ressentie. Il n’est pas démontré comme traitement de ce symptôme : méfiez-vous des promesses, coûts ou demandes d’arrêter vos soins. Une fatigue nouvelle avec essoufflement, douleur thoracique ou malaise doit être évaluée rapidement.

Repères pratiques

  • Reprendre progressivement une activité physique adaptée, avec renforcement léger puis progressif si possible.
  • Régulariser sommeil, repas, hydratation et pauses ; une alimentation variée apporte les protéines plutôt que des poudres non nécessaires.
  • Consulter pour rechercher anémie, thyroïde, apnée du sommeil, douleur, dépression ou effet indésirable médicamenteux.

Prudence : Le fer, la vitamine B12 et les stimulants ne doivent pas être pris « au cas où » : les doser et rechercher la cause avec un professionnel. Une fatigue associée à essoufflement, douleur thoracique ou malaise est urgente.

Ressources

  • NHS : gestes du quotidien pendant la ménopause Conseils patients en anglais sur l’activité physique, l’humeur, le sommeil, la sécheresse et la santé osseuse.
  • NCCIH : symptômes de la ménopause et approches complémentaires Ressource scientifique grand public en anglais : compléments, hypnose, pleine conscience, yoga et acupuncture, avec leurs limites de preuve et de sécurité.
  • Santé Magazine : exercice écrit d’autohypnose pour le sommeil Exercice guidé écrit, avec commentaires de professionnels, publié par un magazine de santé commercial, pour découvrir la relaxation avant le sommeil. Les données de cette approche complémentaire sont limitées : ce n’est ni un protocole de ménopause validé ni un audio. Ne pas pratiquer en conduisant ; arrêter en cas de détresse et demander conseil en cas de trouble psychiatrique important.
  • NHS : audios de bien-être mental et relaxation Audios et transcriptions de relaxation/bien-être, pas d’hypnose et pas de traitement spécifique de la ménopause. Le NHS signale que certains lecteurs peuvent être temporairement indisponibles ; les alternatives textuelles restent proposées. Ne pas écouter en conduisant ; arrêter en cas de détresse et demander conseil en cas de trouble psychiatrique important.
  • Hypnose.fr : déroulement d’une séance Page d’information en français sur la première consultation, le consentement, le déroulement et le retour à l’état habituel ; elle aide à choisir une consultation, mais ne valide pas une indication ménopause. Ne pas pratiquer en conduisant ; arrêter en cas de détresse et demander conseil en cas de trouble psychiatrique important.

Voir toutes les approches et les ressources

Protéger ses cheveux au quotidien

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Lavage doux et fréquent

Lavez selon le type de cuir chevelu avec un produit bien toléré. Les sources citées ne prouvent pas qu'un shampooing sans sulfates 3 à 4 fois par semaine stimule la repousse.

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Limiter la chaleur

Sèche-cheveux à distance, température < 150°C, protection thermique systématique. Les cheveux ménopausiques sont plus fragiles.

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Protéines et oméga-3

Une alimentation suffisante et variée aide à éviter les carences. Aucun objectif universel de 1,2 à 1,5 g/kg/j ni bénéfice des oméga-3 sur la repousse n'est établi par les sources de cette page.

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Sérums densifiants

Les sources citées ne démontrent pas que Redensyl, Anagain, Capixyl ou la caféine traitent l'alopécie féminine. Ne les assimilez pas au minoxidil.

Quand consulter ?

🌿 Évolution souvent progressive

  • • Raie qui s'élargit lentement sur le dessus du crâne
  • • Cheveux progressivement plus fins
  • • Chute diffuse après un stress ou un changement hormonal
  • • Cuir chevelu d'aspect normal, sans douleur

🩺 Signes à faire évaluer

  • • Chute soudaine, très abondante ou par plaques
  • • Rougeur, squames, démangeaisons ou douleur du cuir chevelu
  • • Perte des sourcils ou des poils ailleurs sur le corps
  • • Fatigue marquée, frilosité, variation de poids ou règles abondantes
  • • Chute qui persiste ou s'aggrave malgré des soins doux

Un médecin ou un dermatologue peut examiner le cuir chevelu et rechercher notamment une carence en fer, un trouble thyroïdien ou une alopécie androgénétique. Les recommandations dermatologiques insistent sur l'identification du type de chute avant de choisir un traitement[2].

FAQ — Cheveux et ménopause

La ménopause peut-elle faire tomber les cheveux ?

L'amincissement capillaire devient plus fréquent avec l'âge[1] et la ménopause peut modifier le cycle du cheveu. Une chute peut toutefois avoir d'autres causes, notamment une carence, un trouble thyroïdien, un stress important ou certains médicaments.

Les cheveux repoussent-ils après la ménopause ?

Cela dépend de la cause. Un effluvium télogène peut s'améliorer lorsque son déclencheur est corrigé. L'alopécie androgénétique nécessite souvent un traitement prolongé pour stabiliser la chute et favoriser la repousse.

Quel traitement est le mieux documenté contre la chute de cheveux féminine ?

Le minoxidil topique est le traitement de référence le mieux établi pour l'alopécie androgénétique féminine dans les recommandations dermatologiques[2]. Le diagnostic, les contre-indications et la manière de l'utiliser doivent être discutés avec un professionnel de santé.

Faut-il prendre du fer, du zinc ou de la biotine pour les cheveux ?

Ces compléments sont surtout pertinents lorsqu'une carence est confirmée. Les facteurs nutritionnels peuvent participer à la chute[3], mais une supplémentation à l'aveugle n'en identifie pas la cause : un bilan médical est préférable.

Combien de temps faut-il pour voir une amélioration des cheveux ?

Le cycle capillaire est lent. Selon la cause et le traitement, plusieurs mois sont généralement nécessaires pour juger d'une stabilisation ou d'une repousse. Un massage standardisé n'a par exemple été évalué qu'après 24 semaines dans la petite étude citée ici[4].

Quand consulter pour une chute de cheveux à la ménopause ?

Consultez en cas de chute soudaine ou importante, de plaques sans cheveux, de cuir chevelu douloureux ou inflammatoire, de perte des sourcils, ou si la chute s'accompagne de fatigue, de règles abondantes ou d'autres symptômes généraux.

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Sources & études

Les données citées dans cet article proviennent d'études épidémiologiques, de recommandations dermatologiques et d'essais publiés dans des revues à comité de lecture. Cet article est informatif et ne remplace pas un avis médical — un bilan est recommandé avant tout traitement.

  1. [1] Gan DCC, Sinclair RD. Prevalence of male and female pattern hair loss in Maryborough. J Investig Dermatol Symp Proc. 2005;10(3):184-189. DOI: 10.1111/j.1087-0024.2005.10102.x. PMID 16382660. Étude de population · prévalence croissante avec l'âge
  2. [2] Kanti V, Messenger A, Dobos G, et al. Evidence-based (S3) guideline for the treatment of androgenetic alopecia in women and in men — short version. J Eur Acad Dermatol Venereol. 2018;32(1):11-22. DOI: 10.1111/jdv.14624. PMID 29178529.
  3. [3] Rushton DH. Nutritional factors and hair loss. Clin Exp Dermatol. 2002;27(5):396-404. DOI: 10.1046/j.1365-2230.2002.01076.x. PMID 12190640.
  4. [4] Koyama T, Kobayashi K, Hama T, Murakami K, Ogawa R. Standardized Scalp Massage Results in Increased Hair Thickness by Inducing Stretching Forces to Dermal Papilla Cells in the Subcutaneous Tissue. Eplasty. 2016;16:e8. PMID 26904154. Petite étude · 24 semaines · effectif limité